Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

Solo Capitalist au Service des Entrepreneursles plus Ambitieux du Monde

Ce que je fais

Je suis un “Solo Capitalist”

Je suis Solo Capitalist. Concrètement, cela veut dire que j'aide des entrepreneurs à créer des entreprises extrêmement ambitieuses — depuis la toute première idée jusqu'à ce que la machine tourne sans moi.

Mon travail commence bien avant qu'un entrepreneur ait une idée viable. Je l'aide à définir son idée, à la confronter au réel, à trouver ses premiers co-fondateurs et ses premiers employés. Je l'aide à écrire les premières lignes de code — parce que j'ai toujours été développeur, et que j'adore coder. Je finance directement, sans fonds d'investissement, sans LP, sans comité. C'est mon argent, mon temps, mon engagement.

Ce modèle n'a pas de nom dans la finance traditionnelle parce qu'il n'entre dans aucune case. Je ne suis pas un VC — je ne gère pas l'argent des autres. Je ne suis pas un business angel — je ne signe pas un chèque pour disparaître. Je suis dans les tranchées, tous les jours, à construire aux côtés des fondateurs. C'est le seul métier que je sache faire.

Comment ça marche concrètement

Trouver l’idée

Avant même le premier pitch, je travaille avec le fondateur pour identifier un problème réel, un marché sous-exploité, un angle que personne n’a vu.

Construire

Co-fondateurs, premiers employés, architecture technique, premières lignes de code. Je mets les mains dans le moteur — pas derrière un deck PowerPoint.

Financer

Je finance directement depuis mon capital personnel pour lancer. Et le moment venu, j’aide à créer un premier tour de table iconique si nécessaire.

S’effacer

L’objectif est toujours le même : que le venture fonctionne sans moi. Six mois pour atteindre le breakeven ou le premier financement extérieur.

Illustration Shuhari — maître sous un torii

Méthodologie

Shuhari 守破離

Mon approche est inspirée du Shuhari, le modèle d'apprentissage des arts martiaux japonais. Chaque venture traverse trois phases :

Shu — Obéir

Je fournis le framework, le capital et le réseau. Le CEO exécute le playbook sans déviation. Discipline absolue.

Ha — Détacher

Le CEO remet en question mes hypothèses, improvise, trouve ses propres avantages compétitifs. Il dépasse le cadre.

Ri — Transcender

Le venture opère de manière indépendante. Je m’efface. C’est la seule issue acceptable.

Transmettre

La passion d'enseigner

Avant d'être investisseur, je suis enseignant. C'est probablement ce qui me définit le mieux.

J'ai donné des centaines de conférences devant des CEOs, des comités exécutifs, des étudiants, des gouvernements. J'ai enseigné à Sciences Po Paris, j'ai été invité à Oxford, Cambridge et la London School of Economics. J'ai conseillé le gouvernement français et les institutions européennes sur les politiques d'entrepreneuriat et de défense.

En 2018, j'ai été nommé au Global Tech Panel de l'Union Européenne par Federica Mogherini, aux côtés de Bill Gates, Mustafa Suleyman (co-fondateur de DeepMind), Brad Smith (président de Microsoft) et Børge Brende (président du Forum Économique Mondial).

Mais c'est avec Koudetat que j'ai trouvé mon format. Des millions de vues sur YouTube. Des cours filmés, bruts, sans prompteur, où j'explique comment créer une entreprise — du mindset à la première ligne de code. Ce contenu est gratuit, il le restera, et c'est probablement la chose dont je suis le plus fier.

Je ne choisis pas des secteurs. Je choisis des individus — ceux qui ont une énergie rare, une clarté de vision et une ambition hors norme.

Parcours

D'où je viens

Né au Sud-Liban en 1986, dans un pays en guerre. Arrivé en France à 5 ans, à Tours, sans réseau ni capital. Première entreprise à 13 ans — une agence de développement web. Études de philosophie à la Sorbonne — pas en école de commerce. Premier vrai échec à 22 ans avec Hypios, une startup de 50 employés qui n'a jamais trouvé son marché.

En 2013, j'ai co-fondé The Family — un accélérateur de startups qui a redéfini l'écosystème tech français. C'est là que j'ai créé le BSA Air, un instrument juridique devenu le standard en France pour le financement en amorçage. Forbes m'a reconnu dans son classement 30 Under 30 Europe en 2016. J'ai quitté The Family fin 2021 — une séparation difficile, documentée dans la section L'Affaire The Family de ce site.

Depuis 2022, je vis à Dubai. J'ai choisi de repartir de zéro : pas de fonds, pas de structure héritée, pas de passif. Juste le modèle de Solo Capitalistque j'ai décrit plus haut — et l'envie intacte de construire.

« Aider les individus les plus singuliers à bâtir les entreprises les plus iconiques de l'ère de l'IA. »